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Koprivshtitza
Melnik
Monastère de Rila
Monastère de Rojen
Plovdiv
Sandanski
Sofia

SOFIA ET SES CURIOSITES

Sofia est devenue capitale de la Bulgarie en 1879 lorsqu’elle prend le relais de Veliko Tarnovo, ancienne capitale pendant six cent ans. On a choisi Sofia pour sa position stratégique et ce changement marqua la fin de la période sombre que le pays avait vécue sous le règne ottoman.
Lorsqu’elle est devenue capitale, Sofia n’était qu’une ville boueuse et sous développée de 12 habitants, semblable a un grand marche en plain air. Les bâtiments historiques de la capitale datent de la fin de XIX eme siècle jusqu’aux années 20 lorsqu’il y a eu un grand élan de modernisation de la ville.
Les archéologues ont trouves des preuves qui témoignent que la ville de Sofia existe depuis 7000 ans. Des vestiges thraces et romains sont parsemés a travers de la ville »dans le passage souterrain en face de la Présidence, derrière le Club Militaire et derrière l’Hotel Sheraton. Les sources thermales de Sofia ont assurement rendu l’endroit attractif pour l’installation des hommes. Il y a des sources au centre-ville a Gorna Bania, a Bankia, a Kniazhevo et a Ovcha Kupel. Sous les Thraces et plus tard sous la regne romaine, Sofia était connue sous le nom de Serdika. A partir de la moitie du VI eme siècle, les Byzantins l’ont renommée Triaditsa et au 9 eme siècle elle prit le nom slavon de Sredets qu’elle conserva pendant tout le Premier Royaume Bulgare. La ville est finalement connue sous son actuel nom a partir du debut du XVeme siècle en empruntant le nom de Sofia qui veut dire « sagesse » de l’eglise Sainte Sofia. Les armoiries de la ville ont été conçues en 1900. Son slogan « Raste no ne staree » - « Elle murit mais elle ne vieillit jamais » a été ajoute aux armoiries une année plus tard. Pendant la Seconde Guerre Mondiale Sofia a été lourdement bombardée par les Allies pendant les premiers mois de 1944. Plus de 3000 bâtiments ont été complètement détruits et 9000 autres ont été endommages.
Le centre ville de Sofia est joli avec ses nombreux bâtiment construits a la fin du XIX eme siècle et au début du XX eme siecle. Par endroits cette belle architecture Neoclassique et Secession contraste avec les constructions monolithiques de la période communiste. Il existe également de nombreux bâtiments luxueux, en particulier des immeubles de bureaux, dont certains ont fait un réel effort d’harmoniser leurs structures modernes de verre et de métal avec les anciennes façades d’époque. Bien que les Sofiotes (les habitants de Sofia) se plaignent du taux de la pollution de l’air et de la quantité de trafic, Sofia est en fait une tranquille capitale européenne. La ville est entourée de tous les cotes par de belle chaines montagneuses.

VISITER SOFIA : deux jours suffisent pour voir les principales curiosités, monuments ou musées, presque toutes concentrées dans un périmètre défini par les boulevards Rouski, Vitocha, Patriarche Evtimi et Tolboukine. L'itinéraire qui vous est proposé est à faire à pied. Vous le raccourcirez ou le modifierez selon vos possibilités de temps, vos goûts et votre fantaisie.

A voir absolument : la place Narodno Sabranié (place de l'Assemblée Nationale) , la cathédrale Alexandre Nevski, la basilique Sainte-Sophie, la petite église russe Saint-Nicolas, la Galerie nationale des Beaux-Arts, l'église Sainte-Petka des Selliers (14e siècle), le musée archéologique, le musée national d'Histoire et le boulevard Vitocha.

La Cathédrale Alexandre Nevski: élevée au lendemain de la libération en 1912 par le peuple bulgare, en l'honneur des Russes tombés pendant la guerre de 1877-1878. Elle est dédiée à Alexandre Nevski, prince de Novgorod, vainqueur des Suédois sur la Néva en 1240. C'est un édifice de style néo-byzantin, orienté est-ouest, couvert de coupoles dorées à l'or fin et comportant cinq nefs. La campanile avec ses douze cloches, dont la plus grosse pèse douze tonnes, s'élève à 52 m.

A l'intérieur, les fresques murales, de facture récente, mais de grande beauté, représentent des scènes bibliques et des personnages sanctifiés par la tradition populaire, dont les auteurs sont des maîtres bulgares et russes. Les matériaux utilisés ont été choisis pour leur grande valeur décorative et proviennent de toutes les parties du monde: marbres de Carrare et de Sienne, albâtre et onyx du Brésil, du Maroc, du Caucase. Des émaux et des perles entourent l'icône de la Vierge à l'enfant, au-dessus du maître-autel.
Le choeur mixte de la cathédrale Alexandre Nevski est réputé dans le monde entier pour son interprétation de chants religieux orthodoxes en slavon. Il faut l'écouter à la messe de minuit, le jour des Pâques orthodoxes, ou vers 18 h, tous les samedis, pour l'office du soir.

Le Théâtre national Ivan Vazov: réalisé d'après les plans de deux architectes viennois, dans un style néo-classique, il fut inauguré en 1906. Détruit en février 1923 par un incendie, on en confia la restauration à un architecte de Dresde qui le modifia sensiblement pour améliorer le confort des spectateurs et des acteurs. Lors des bombardements de 1944, toute l'aile sud fut détruite. En 1973, on lui a rendu son aspect baroque, enrichi les décorations intérieures et modernisé la scène. Vous serez séduit par l'élégance des volumes, le caractère monumental de la coupole recouverte de cuivre,l'harmonie des blancs, des roses et des dorures, les lignes élancées des colonnes, le jeu des frontons, des balustrades, des sculptures et des ornements.

Vous traverserez le square en tournant le dos au théâtre et vous arrivez dans la rue Stamboliiski où, sur votre droite, à un angle de rue, se trouve le musée archéologique. Installé dans une ancienne mosquée achevée au 15e siècle, il fut fondé en 1879 et est ainsi le plus ancien musée de Bulgarie. Il possède cinq sections (préhistoire,antiquité,haut Moyen Age, bas Moyen Age et numismatique), abritées sous la vaste coupole centrale. A l'extérieur, sous les arcades de la façade, un imposant lapidarium crée l'illusion d'un champ de fouilles.

La salle consacrée aux antiquités préhistoriques se trouve au 1er étage, elle regroupe des objets divers (poteries, armes en os, silex taillés et polis) couvrant la période allant de la fin du mésolithique aux débuts de la comonisation grecque. Vous y verrez aussi une riche collection d'objets en bronze et en fer. Ne quittez pas le musée sans avoir regardé la collection numismatique, une des plus riches du monde.

Le boulevard Vitocha, orienté nord-sud, est l'axe commerçant de la ville. Récemment transformé en zone piétonne, il constitue une excellente vitrine de l'économie du pays et est très fréquenté par la foule des promeneurs et des acheteurs. Il débouche sur un vaste espace aménagé en jardin public au fond duquel se détache, avec pour arrière plan le mont Vitocha, le palais national de la Culture.

LE MONASTERE DE RILA – LE PLUS GRAND MONASTERE DES BALKANS

A quelque 60 km au sud de la capitale, le massif du Rila est devenu le lieu d'excursion le plus frequenté. La montagne occupe une surface de 2 400 km 2, avec ses 130 pics depassant 2000 metres qui s`élancent à l'assaut des nuages.

Le monastère de Rila est situé à 1147 mètres d'altitude. 125 km de route , au départ de Sofia, conduisent vers ce Mont Athos, incrusté dans la montagne. Situé dans la haute valée de la riviere Rilska, cette retraite paisible impressionne deja par sa masse architecturale. C'est un grand édifice pentagonal, à plusieurs niveaux, crée et constamment réédifié ou reamenagé à travers les siècles par les maîtres d'oeuvres bulgares.

Ce remarquable batîment renové dans sa plus grande partie au milieu du XIX siecle (1834-1860), témoigne du genie constructeur de ce peuple qui a su conserver son identité culturelle.

Pendant les années de Guerre le monastère a été en quelque sorte la forteresse culturelle du peuple bulgare et le berceau de sa Resistance nationale. Aujourd'hui c'est un musée où l`on peut retrouver des boiseries, des peintures et autres qui decouvrent le talent des artisans. Pour ceux qui desirent y passer la nuit,173 pieces du batîment sont à louer. Partout jaillissent des sources, dont l'eau glacée se repand en cascatelles dans la montagne.

Selon les chroniques les plus anciennes le bulgare Ivan, originaire de Rila, bourgade auprès du fleuve du même nom, après avoir vecu auprès de l'empereur de Byzance dans l'opulence et une ambiance de débauche, touché par la grace, se retira dans la solitude de la montagne, à proximité du lieu ou il avait vu le jour, afin de servir d'exemple au peuple auquel il souhaitait redonner le goût de la simplicité chrétienne; il y fonda un monastère qui fut detruit par un incendie. C'est sur ses décombres qu'un seigneur - feodal Hrelu, écoeure des luttes criminelles qui divisaient Byzance, fît construire une forteresse, dans laquelle il pensait pouvoir resister aux differents oligarques qui se disputaient le pouvoir. Comme dans tout château fort, la chapelle et le donjon étaient les derniers réduits eventuels de la résistance; le donjon pour assurer si possible la survivance des assieges, la chapelle pour leur permettre de pratiquer leur foi.

Aux environs du monastère - la route asphaltée s'arrête au lieu-dit Partizanska Poliana (la clairière des partisans) qui peut être pour les amateurs de randonnées en montagne le point d'une longue marche à travers un paysage sauvage dominé par les hautes cimes du Rila, le long d'un torrent aux eaux impétueuses et qui mène en 5 ou 6 h par-delà des sommets de plus de 2000 m vers les Sept Lacs.

Vous pourrez aussi emprunter ce chemin cailloteux en voiture et vous installer, comme le font maints Bulgares, sous les pins et au bord de l'eau pour pique-niquer. Mais mieux vaut choisir d'effectuer cette promenade sac au dos pour respecter une nature qui ne se donne dans la plénitude de sa beauté qu'à ceux qui prennent le temps de la regarder.

SAMOKOV

C'est une petite ville de 27000 habitants, à 980 m d'altitude, au bord de l'Iskar. L'histoire de la ville est liée à l'exploitation de gisements ferreux. C'est à Samokov que s'est épanouie une des plus prestigieuses écoles artistiques de la Renaissance bulgare, fondée par le peintre Hristo Dimitrov dont l'oeuvre fut poursiuvie par ses fils Dimitri et Zacharie Zographe. Ce dernier, le plus célèbre de la lignée, commence par la peinture d'icônes et passe à la décoration d'églises (Batchkovo, Rila, Troïan) qu'il renouvelle en y introduisant des éléments réalistes et en travaillant d'après nature.

A voir à Samokov : la mosquée Baïrakli (dans la rue principale) présente la particularité d'être l'oeuvre d'artisans bulgares. La riche décoration de l'ensemble est réalisée dans un style baroque tout à fait inhabituel dans la tradition islamique. A côté - la fontaine turque, appellée aussi la Grande fontaine ou la Fontaine à boucle d'oreilles.

Le musée régional (à une centaine de mètres de la fontaine) retrace l'histoire de la ville à l'époque du Réveil national, et au temps de sa gloire économique. Vous y verrez notamment des maquettes de fours et de forges. Au 1er étage des documents retraçant l'activité des comunistes après 1878.

L'église de la Sainte Vierge date de la fin du 18e siècle, son iconostase est le modèle même de ce que savent faire les sculpteurs sur bois de Samokov. Autour d'elle, de pittoresques maisons typiques.

Si, en arrivant à Samokov, au lieu de prendre à gauche et de traverser le pont vers le centre ville, vous continuez tout droit, vous êtes sur la route qui, longeant l'Iskar, vous mène par Govedartsi vers Maliovitsa. Le paysage est magnifique, le cirque de Maliovitsa, très impréssionnant en toutes saisons. Ce peut être le point de départ pour une randonnée pédestre au monastère de Rila, mais un aller et retour dans la journée n'est pas possible. Prévoir une nuit dans un chalet.

BOROVETS

Il est située à 1300 m d'altitude, sur les versants septentrionaux du Rila, traversée par les eaux torrentueuses de la Bistritchka Réka, la station est une station climatique dans un environnement de très belles et très anciennes forêts de sapins. Faire un tour du village, puis prendre le télécabine (de construction française: Pomagalski, Grenoble) qui, en une demi-heure, vous monte 1 100 m plus haut à la station de Yastrebets d'où vous découvrez les hautes cimes du Rila dont le Moussala, d'access facile pour des marcheurs même moyens, à condition de se donner le temps de l'aller et retour (trois heures environ à partir de Yastrebets). C'est du télécabine que partent les pistes de ski. Belle vue panoramique sur Samokov et la plaine.

Borovets est un lieu de villégiature aussi bien qu'une station de sports d'hiver. En été, des sentiers balisés vous quideront à travers ce versant du Rila. En hiver, nombreuses pistes de difficultés et de logueurs variables: espaces réservés aux débutants, école de ski avec moniteurs parlant les langues étrangères, tremplins d'entraînement pour les as du saut; un choix très varié de télésièges et de remontées mécaniques, un centre de secours ultra moderne, et... des canons de neige prêts à se substituer aux carences de la nature. On peut compter, à partir de décembre, sur une moyenne de 150 jours d'enneigement permettant la pratique du ski.

SEDEMTE EZERA (SEPT LACS)

Dans le village Saparéva Bania (qui possède l'unique source du pays jaillissant en geyser à 102°C), sur la gauche, une route asphaltée mais étroite s'enfonce dans la montagne. Au seul empbranchement que vous rencontrez, prenez à droite dans une montée aussitôt siovoe d'un virage en épingle à cheveux. 1 km plus loin, vous êtes dansu ne clairière qui abrite une maison de vacances.

Vous laissez là votre véhicule et vous vous engagez à pied sur le sentier (face à cette maison) qui s'élève dans la forêt. A 1 km, un panneau vous indique les divers itinéraires possibles pour aller aux Sept lacs et leur balisage.

De Sofia au point de départ de la randonnée, il faut compter une heure et demie de route, puis sept heures d'excursion (haltes comprises). Munissez-vous d'un sac à dos, d'un pique-nique et de boissons. Vous ne regretterez pas vos efforts, la découverte de sites enchanteurs et sauvages vous en récompensera.

BLAGOEVGRAD

C’est une ville de 67 000 habitants à 130 km de Sofia qui est un bon départ pour des excursions dans les massifs de Rila (le monastère est à moins de 50 km) et du Pirin (vers Sandanski, Melnik ou Bansko).

C'est l'exemple même de ces villes bulgares d'importance moyenne qui se sont développées après 1945 grâce aux efforts entrepris sur la base des possibilités locales; ici, la production et le traitement du tabac.

A voir à Blagoevgrad: le musée départemental d'Histoire, la tour de l'horloge, l'église de la Présentation de la Vierge, et, si l'occasion s'en présente, un spectacle de l'ensemble folklorique Pirin, un des meilleurs de Bulgarie. En remontant le cours de la Bistritsa sur sa rive gauche, vous aboutirez à la réserve naturelle de Parangalitsa, reconnue oar l'Unesco dans le cadre du programme pour la préservation de la biosphère. Très belles promenades à faire à pied, à la découverte d'une flore et d'une faune particulièrement riches et protégées, et d'arbres multicentenaires.

SANDANSKI, VILLE DE LA SANTE ET DU SOLEIL

La route qui, après Blagoevgrad, suit le cours de la Strouma, traverse le défilé pittoresque de la Kresna. 71 km séparent Sandanski de Blagoevgrad.

Petit paradis climatique, étiré, au pied du Pirin, le long de la vallée de la Sandanska Bistritsa, la ville est entièrement tournée vers le soleil. Le printemps y vient très tôt, suivi d'un été chaud et ensoleillé, d'un hiver doux et presque sans neige. On y respire un mélange merveilleusement sain de souffles chauds venus des bords proches de la mer Egée et d'air cristallin descendu des montagnes. La ville possède ainsi tout ce qu'il faut pour soigner et guérir: eaux thérmales, climat d'exception sans humidité ni brumes, plantes médicinales à foison dans la nature environnante. Si vous venez y soigner asthme, maladies des voies respiratoires, rhumatismes, vous ne vous ennuierez pas à Sandanski. Tout est prévu pour la distraction des curistes. Le musée régional vous renseignera par le détail sur les origines de la ville et l'histoire de la région.

MELNIK, LA PLUS PETITE VILLE DE BULGARIE

Mélnik n'est qu'à une vingtaine de kilomètres de Sandanski; d'une ville à l'autre voustraversez un des plus fertiles vergers de Bulgarie avec ses amandiers, ses cerisiers et ses pêchers, qu'il faut voir au printemps.

Qui pourrait imaginer aujourd'hui que cette petite ville de 500 habitants, blottie au fon d'un ravin creusé par un affluent de la Strouma, dans le site grandiose de falaises taillées dans la roche gréseuse légèrement ocrée, ait pu être autrefois une ville prestigieuse? Elle a été, de tout temps, un important carrefour géographique et historique, un point de rencontre des routes menant de la mer Egée vers l'intérieur des Balkans et l'Europe centrale, de l'Adriatique à l'Orient.

Visiter Melnik - il y avait encore à l'époque du Réveil national environ soixante-dix églises à Mélnik; après l'incendie qui ravagea la ville pendant les guerres balkaniques, il en reste plus que cinq dont trois seulement en bon état: Saint-Antoine, Saint-Jean Baptiste le Précurseur et Saint-Nicolas, remarquables par leurs icônes et leurs iconostases.

Des vieilles demeures, il y en avait plus guère de valides jusqu'à ce que l'Etat ne décidât de restaurer plus d'une centaine d'entre elles: disposées en amphithéâtre sur les terrains déclives, elles dissimulent dans leurs entrailles de grandes caves profondes ù mûrissait et mûrit encore le chalereux vin de Melnik, rouge comme sang et si épais, dit un proverbe, qu'on peut le servir dans un mouchoir. Dans la maison de Kordoupoulos qui date de 1758, et que vous ne manquerez pas de visiter pour la richesse de sa décoration, on pouvait entreposer jusqu'à 250 000 litres de ce vin au bouquet incomparable.

Histoire de la ville de Melnik: La ville contemporaine de Melnik, nichée dans les valons sud de la montagne Pirin parmi des pyramides de sable aux formes bizarres, une histoire séculaire, compliquée, pleine de moments cruciaux. La célébrité du vin de Melnik et l’ambiance originale ont effacé la réminiscence de la vie passé de cet habitat majestueux bulgare. Son histoire date du I – II-ème siècle, quand ces terres ont été habitées par les Thraces – la tribu des Moedes. Les trouvailles des fouilles archéologiques ou les monuments antiques, trouvés par hasard dans des plusieurs cas sont des exemplaires rares ou bien secondairement utilisées incorporées dans des constructions ultérieures. Les colonnes de marbre, les chapiteaux, les plaques et les monnaies, découverts pendant les recherches de l’église « Saint Nicolas », construite sur la colline sud de la ville et les deux plaques oratoires d’Artémis utilisées dans son édifice, sont plutôt une preuve de l’existence d’un sanctuaire à l’époque préromaine au lieux de l’église. La plaque avec l’inscription – dédicace à l’empereur Trajan, placée probablement à l’occasion de sa visite, est un témoignage de l’importance du sanctuaire dans la région du fleuve se Struma moyenne provenant ainsi de sa position de bonne visibilité sur les environnements.

En VI – VII siècle, les Slaves s’installent d’une manière durable dans l’agglomération et lui donnent le nome slave « Melnik », provenant du nom « Mel », signifiant « craie » kaolin. Par ce nom sont désignés les grès croulants, parmi lesquels est située la ville et qui lui donnent un caractère fantastique. Pendant le gouvernement du Khan Pressian, Melnik, entre dans frontière du Premier Empire Bulgare et durant le règne de Simeon est fortifiée comme une citadelle forte et imprenable qui contrôle le carrefour Thessalonique – Serdika – Plovdiv – Strumitza.

Plus tard Melnik devient le point fort du roi bulgare Samuel dans la lutte contra l’empereur byzantin Basile (Basilius) II. Les chroniqueurs byzantins la décrivent comme une forteresse bulgare difficilement accessible d’une importance stratégique, et le voyageur arabe Idriamme le cite en XII siècle comme un grand centre économique et administratif. La forteresse de Melnik devient l’objet de l’attention des chroniqueurs byzantins, lorsqu’à la fin du Juillet 1014, après la défaite de l’armée de Samuel près de Klutch, les armées byzantines menées par l’Empereur Basile II lui-même, se dirigent vers la région Zagoria, ou s’étendait la forteresse solide et inaccessible Melnik. Les Bulgares de tous les environs, se sont étés attroupés dédans et ne s’intéressaient guère au romains, d’après le chroniqueur Skilitza Kedrine.

Basile II entre dans la forteresse par perfidie. Contre la promesse de ne toucher à rien la population bulgare, l’Empereur installe une petite garnison byzantine dans la ville. Garantir sa sécurité impose de construire des fortifications qui devraient assurer la protection contre la population locale, et même contre un danger extérieur. Une place plus convenable de la part sud-ouest de la forteresse, où même aujourd’hui on peut observer des ruines du mur de la forteresse, conservées jusqu’à 8 m d’hauteur, on n’y pouvait pas trouver.

Quelques années après la libération de la domination byzantine, le Roi Kaloyan, envoie ici en exil les chefs de la rébellion grecque en Philipopolis (Plovdiv). Plus tard a cet endroit ont été expatriés aussi des seigneurs nobles de la Cour Byzantine. Ils venaient avec ses familles et ses trésors ; bâtissaient des maisons ; des églises, des chapelles, des monastères, et la ville se développait comme un centre culturel grec.

Au début du XIII siècle la ville est devenu la capitale du despote Alexis Slav, fils de la sœur d’Assen, Peter et Kaloyan qui s’était opposé contre le roi Boril…. « Le souverain de toutes les terres était Théodor Comnène sans bien sur la montagne des Rhodopes et ses citadelles ainsi que Melnik. Ils étaient possédées par Slav, qui était parent du Roi Assen ; c’est l’Empereur de Constantinople Erick de Flandres qui l’avait honoré par un despotat, car il avait épousé sa filles, née d’une de ses concubines » Continuant son récit, pas sans raison le chroniqueur byzantin Georges Acropolite souligne, que l’importance du despote est dûe surtout à la situation importante et stratégique de la forteresse de Melnik…. « Slav, après avoir conquis la forte et presque imprenable pour tous les ennemis forteresse Melnik, est devenu autocrate et refusait d’obéir à aucun des souverains du voisinage. »

Et ce n’est pas par hasard que l’Empereur de Constantinople lui-même octroie le titre « Despote » à Slav et lui confie sa propre fille. Dans l’ « Histoire de l’Empereur Henri » le chroniqueur français Henri de Valencien raconte en détails que Alexis Slav s’est présenté seul dans le camp Latin près de Critchim ou il est devenu vassal de l’empereur.

Le bâtiment ecclésiastique était un élément obligatoire de schéma urbain médiéval. Non loin du logement du seigneur se dressait la basilique imposante « Saint Nicolas ». A la fin du XIII ème siècle elle devient épiscopale, pour cette raison à l’autel était établi un syntrône.

Ce bâtiment ecclésiastique s’élevait au point plus haut de la colline, où aujourd’hui se révèlent se ruines, conservant le charme d’une antiquité, avec superpositions architecturelles séculaires et des réorganisations. L’utilisation adroite de matériaux de construction locaux – la pierre et le bois, ainsi que les moyens de techniques différents dans ce cas là, donnent la beauté et la magnificence de tout le bâtiment. De sa décoration de l’espace intérieur ont resté des colonnes tombées, brisées, dans de plusieurs cas ; qui avait sectionnées la basilique en trois nefs. Des détails de son fresque unique de la fin du XII et de début de XIII siècle sont exposés dans la crypte de la cathédrale « Alexandre Nevski » et dans le Musée archéologique à Sofia. Beaucoup plus tard, probablement en XIX siècle, autour de l’église s’élève le monastère.

Situé sur la route de commerce de Théssalonique vers l’intérieur des Balkans, Melnik développe des relations commerciales animées, principalement avec l’Orient et la Byzantie, confirmés par la céramique découverte importée. Les contacts commerciaux avec les républiques italiennes sont certifiés dans un renseignements écrit du XIII siècles, où il est mentionné qu’un marchand de Venise, a envoyé son représentant de Thessalonique à Melnik, pour vendre des tissus de luxe.

La grand enrichissement économique et la prospérité de Melnik pendant la Renaissance est reflété dans le nombre des maisons nouvellement construites, situées aux pentes escarpés des deux côtes du ravin sec, perchées l’une sur l’autre, aux ruelles de caillou étroites parmi eux. Avec son architecture typique – haut rez-de-chaussée, brisé de garnitures de bois et des étançons.

Des fenêtres en baie, badigeonné en blanc, d’étage en encorbellement de nombreuses fenêtres à la façade, avec les coudes des appentis joliment formés – la maison de Melnik de l’époque de la Renaissance est très intéressante, agitée et belle. Les vitrages colorés des fenêtres et l’intérieur somptueux, formé des plafonds de bois adroitement sculpturés, avec des placards et des murs peints en tons les plus tendres, de même que les meubles légers et élégants de bois, non pas seulement crééent de chaleur et de commodité complémentaires dans certaines des maisons, mais temoigne aussi du bien être économique des propriétaires. La maison de la plus belle prestance est la maison Kordopoulos. C’est la plus grande maison de l’époque de la Renaissance en Bulgarie conservé de nos jours. Construite en 1754 dans le style typique pour l’époque de la Pré-Renaissance bulgare par la famille distinguée Kordopoulos – marchands et fabricants de vin héréditaires. La partie de ferme est constitué d’un rez-de-chaussée haut avec una cave de deux étagmes enterrée dans le rocher, aux couloirs de 180 m de longueur, dont la température est permanente pendant toute l’année, avec une propre canalisation d’eau et système de ventilation, représentants une usine particulière pour la préparation et le vieillissement du vin fameux. Leur capacité atteignait à 300 tonnes. A l’étage locatif la salle la plus intéressante est la salle des visites – unique en Bulgarie par ses dimensions et surface des fenêtres, fresques et au plafond richement décoré.

En novembre 1912 les citoyens de Melnik étaient approximativement 14 000, et les maisons étaient plus de 1 300. Après la fin de la Première guerre balkanique et au début de la Deuxième guerre balkanique une grande partie de la population émigre. La maladie de la vigne phyloxéra est funeste pour la production vinicole. La route Thessalonique – Sofia se déplace vers Sveti Vratch et cela a détruit les moyens de vie des citoyens de Melnik, contraignant des centaines d’habitants de prendre la route vers les villes plus grandes.

Les richesses naturelles exceptionnelles et l’aspect architectural de la ville entièrement conservé rappellent encore à la ville ancienne. Et il n’est pas bizarre qu’en se promenant dans le ruelles de caillou étroites, dans nos pensées on se retourne dans ces périodes éloignées quand Melnik était une grande ville, avec un bazar riche et bruyant, on se croise avec des marchands et des acheteurs des pays proches et lointains, on rencontre des citoyens de Melnik, habillés à la mode française, et on plonge dans l’ambiance de la ville de la renaissance nationale bulgare. Préservant le passé, nous allons préserver la ville avec son charme unique et pour l’avenir.

MONASTERE DE ROJEN

Deux chemins y conduisent , le premier part de Melnik, emprunte la ravine d'un torrent asséché et contourne des rochers et parois gréseuses avant de déboucher au sommet de falaises qui forment le site fantastique des Pyramides de Melnik. Depuis les hauteurs dominant les alentours, on aperçoit au milieu de clairières fleuries, les bâtiments monastiques. Il faut être bien chaussée, le sentier est abrupt, la montée longue et essoufflante. Les non-sportifs préfèreront donc l'autre itinéraire: la route asphaltée qui mène au village de Rojen, très pittoresque avec ses vieilles maisons aux balcons ornés de géraniums, où sèchent, en chapelets, les feuilles de tabac.

Du village, il faut compter un millier de pas pour atteindre le monastère. Empruntant le vieux chemin bordé d'ormes noueux, vous entrevoyez les murs et le campanile; vous débouchez sur la grande porte bardée de fer surmontée de la fresque évoquant la nativité de la Vierge.

Une fois franchi le seuil, vous êtes devant un cloître long et étroit, qui s'inscrit dans un espace cloisonné, entouré de toute part d'une colonade de bois. Les toitures font saillie, soutenues par des piliers grossièrement taillés à la hache. L'église se dresse dans une sorte de cour d'honneur, ornée d'une fontaine coiffée d'un kiosque. Sur la façade, devant la fontaine, une fresque représentant le Jugement dernier. Vous monterez au premier étage pour faire le tour de la galerie sur laquelle donnent les cellules des moines.

La façade monumentale de l'église, en encorbellement, est décorée de pignons, de moulures et d'arcs qui simulent des branches jaillissant d'un tronc d'arbre. L'église conventuelle, de lignes sévères, est richement décorée à l'intérieur de fresques peintes aux 17e et 18e s. par des artistes inconnus.

KOPRIVCHTITSA – VILLE HISTORIQUE

Située à 950 m d'altitude, au confluent de la Topolnitsa et de la Biala réka, c'est un musée vivant de l'architecture populaire de ce 19e siècle. qui est pour la Bulgarie celui de sa Renaissance. S'inspirant pour la construction et la décoration de leurs demeures de ce qu'ils ont vu à l'étranger, les riches commerçants modifient les traditions locales : ainsi apparaissent encorbellements, portails à colonnes en bois, façades élancées. A l'intérieur, on orne les murs de paysages exotiques qui sont comme un album de voyages. Vous le constaterez en visitant la maison d'Ivan Oslékov riche négociant de tissus, celle plus modeste du poète Dimtcho Débélianov, ou celle transformée en musée de Todor Kablechkov, les maisons natales de Gueorgui Benkovski et Liouben Karavelov (un grand écrivain et un révolutionnaire passionné). De petits jardins foisonnant de fleurs se cachent derrière les lourds vantaux des portes cochères. Les murs, construits par rangées de pierres alternant avec des poutres de bois brut qui leur permettent de résister aux rigueurs de l'hiver, assuraient aux habitants calme et sécurité, à l'abri des regards et des exactions de l'asservisseur.

Après la visite de la ville qui demande deux heures environ, en se promenant à pas tranquilles à travers les rues et en s'arrêtant dans les maisons transformées en musées, vous pouvez poursuivre, en remontant le cours de la Topolnitsa, en direction de Panagurichté. Très belle promenade à la découverte des paysages typiques de la Srédna Gora.

PLOVDIV

Plovdiv, la deuxième ville de Bulgarie avec ses 375 000 habitants, se développe comme un grand centre industriel et commercial et une capitale horticole au coeur de la riche plaine de Thrace. Plus visiblement que nulle part ailleurs en Bulgarie, passé et présent s'y côtoient sans se gêner et en se valorisant mutuellement. La modernité que symbolisent les bâtiments où se tiennent deux fois l'an, au printemps et à l'automne, les foires internationales, s'est installé sur la rive gauche de la Maritsa.

La vieille ville se dresse sur une colline à l'est du bld Gueorgui Dimitrov, sur la rive droite. La cité proprement dite, à droite du même boulevard, insère les vestiges des époques anciennes dans l'urbanisme d'une ville moderne.

La vieille ville occupe le territoire délimité par trois collines: Nébet Tépé (colline de la vigie), Taksim Tépé (colline du réservoir) et Djambaz Tépé (colline du funambule). Pour y accéder, partez de la place Stmboliiski et montez la rue Gorki. Vous laissez à votre droite l'église de la Sainte Vierge (aujourd'hui cathédrale de la ville), un magasin d'artisanat moderne et un peu plus haut, une pharmacie à l'ancienne, installée dans une maison restaurée.

Visiter Plovdiv : à quelques mètres de la pharmacie, sur le même trottoir, la maison-musée du peintre Zlatio Boïadjiev (1903-1976). Vous distinguerez nettement deux périodes dans ses oeuvres, l'une naïve, l'autre impréssionniste, deux styles qui s'accordent tout à fait avec sa prédilection pour les couleurs crues et éclatantes.

Un peu plus loin se trouve l'église des Saints Constantin et Hélène (1832): à l'intérieur une iconostace richement ornée avec des peintures de Zacharie Zographe. De la petite place de l'église, descendez sur la gauche pour visiter la maison du marchand Balabanov.

La maison de Balabanov - vous y pénétrez par la petite rue qui la contourne sur la gauche. Des guides parlant fort bien plusieurs langues vous font les honneurs de la maison : vaste hall d'entrée où sont esposés des objets et des meubles de facture artisanale moderne ; dans une des salles à l'entresol, une maquette vous permet de vous repérer dans la vieille ville. Dans les salles contiguës sont esposées des peintures d'artistes contemporains et des caricatures. Au premier étage, les appartements s'organisent symétriquement autour d'un salon où étaient données fêtes et réceptions et qui, aujourd'hui, sert de salle de concerts pour solistes ou orchestres de chambre. Dans chaque pièce, des plafonds, décorés de soleils, taillés dans le bois. Cette demeure n'est pas authentique : détruite au siècle passé, elle a été reconstruite selon les plans originaux.

Vous demanderez à votre guide de vous faire visiter une seconde maison située en contrebas de celle de Balabanov et à laquelle conduit une porte qui s'ouvre au fond du jardin. Plus austère, mais absolument authentique, elle présente deux curiosités : un ingénieux système d'alimentation de la salle de bains en eau chaude, et une sorte de chapelle, située dans le jardin, qui n'est autre que le trésor où le propriétaire enfermait ses richesses.

Remontant ensuite vers la petite place d'où vous étiez parti, vous entrez à gauche dans la maison d'Argir Kuyumgioglou qui abrite depuis 1950 le musée ethnographique.

Le musée ethnographique - avant d'entrer dans le musée, vous traversez un joli jardin où il fait bon s'asseoir, à l'ombre des arbres, sur les bancs qui vous y attendent. Ce jardin accueille chaque automne un festival international de musique de chambre. La façade qui s'organise autour de colonnes formant péristyle et soutenant l'encorbellement du premier étage, la disposition symétrique des pièces autour de l'axe central de la maison, sont typiques de l'art de bâtir à Plovdiv au milieu du 19e siècle. Ces principes auxquels s'ajoute celui de la polychromie des décorations et des crépis (ocre, turquoise, rouge pampre) se retrouvent dans toutes les maisons de la vieille ville.

Le musée lui même retrace tous les aspects de la vie rurale dans la région de Plovdiv et du Rhodope au 19e s. Certaines salles reproduisent des intérieurs bulgares de l'époque. Cinq sections évoquent au travers de ses modes de vie, de ses instruments de travail, de l'artisanat, des costumes, la créativité populaire.

Le musée des Luttes pour la Libération nationale, maison construite de 1846 à 1848, donne une bonne information sur le déroulement des événements de cette période capitale dans l'histoire de la Bulgarie.

En sortant du musée, vous pouvez prendre la rue Stramna, en face de vous à droite ; vous longez les vestiges des fortifications romaines et, par un chemin bordé d'arbres, d'herbes et de verdure, vous atteignez le sommet du Taksim Tépé. Beau point de vue sur le bas de la vieille ville, les toits et les cours des maisons proches et loin vers le sud.

La maison de Lamartine - la rue Palden grimpe à la rencontre de la maison dite de Lamartine, car c'est là que le poète séjourna en 1833, grâce à l'hospitalité des riches propriétaires de la maison (une plaque apposée autrefois par l'Alliance Française le rappelle). Elle appartient maintenant à l'Union des écrivains bulgares, une salle évoque modestement le souvenir du poète.

Le Théâtre antique : sortant de la maison de Lamartine, vous prenez la rue sur votre gauche. Arrivé en haut, vous tournez à droite pour redescendre par quelques marches vers le Théâtre antique construit par l'empereur romain, Marc Aurèle. On l'a découvert à la suite d'un glissement de terrain, dégagé, rénové et aménagé pour qu'il puisse retrouver sa vocation de théâtre en plein air. Il pouvait contenir jusqu'à 3 500 spectateurs, assis sur des gradins de marbre dont ne subsistent que 11 rangées.

La scène, de 28 m de diamètre, est fermée au sud par une façade ornée de colonnes tronquées de style ionique et de niches avec statues. Du haut de l'amphithéâtre, belle vue sur le centre ville.

Excursions à partir de Plovdiv : si vous décidez de vous fixer à Plovdiv plutôt qu'à Sofia ou sur la côte, c'est un excellent point de départ pour de nombreuses excursions à la découverte du pays.

En une demi-journée : Pazardjik (36 km), Assénovgrad et le monastère de Batchkovo (29 km).
En une journée : Pamporovo (80 km), Koprivchtitsa par Karlovo et Sopot et retour par Panagurichté et Pazardjik (120 km), Véliko-Tirnovo (191 km) ; Kazanlak par Kalofer (78 km) avec le Tombeau thrace, Chipka et le Mémorial de la de la Libération de 1878; Borovets (98 km), Sofia (156 km) par l'autoroute.

Si vous disposez d'un peu plus de temps, vous pourrez vous rendre à Rila par une route très pittoreque. Il est également possible en deux ou trois jours d'aller à Nessébar et à Slantchev Briag, sur le littoral méridional de la mer Noire.

VILLE DE PAZARDJIK

L'époque romaine, la ville était située au bord de la via Trajana qui reliait Serdica au Pont-Euxin ; avant l'achèvement de l'autoroute, la route de Sofia à Plovdiv passait par Pazardjik, chef-lieu d'un département essentiellement agricole (fruits, primeurs, vigne, diverses grandes cultures). Dans cette région, de petits biplans déversent sur les champs engrais ou insecticides, symboles d'une économie qui s'est mise à l'heure de la modernité, et des troupeaux d'oies ou de dindons s'engraissent dans l'attente des festins de Noël sur les tables des réveillons en Bulgarie et dans les pays d'Europe où ils sont exportés.

Visiter Pazardjik : L'église de la Vierge, élevée en 1837, fut curieusement agrandie au 20e s. d'un clocher et d'un narthex néo-romans. Belles peintures murales, une iconostace qui compte parmi les chefs-d'oeuvre de l'école de Debar.

La maison où habita Stanislav Dospevski abrite un intéressant musée de peintures. La Galerie des Beaux-Arts et le musée départemental d'histoire, avec ses collections retraçant le devenir de la région de l'Antiquité à l'époque récente, sont les autres curiosités de la ville.

MONASTERE DE BATCHKOVO

Il est situé sur un espace qui s'élève en terrasses jusqu'au pied de la montagne, dans une vaste courbe de l'Assénitsa, torrent aux eaux vives, le monastère fut fondé en 1083 par deux Georgiens et Apassios, las de guerroyer dans les rangs des armées byzantines. Après une décadence de deux siècles, il connut, au milieu du 14e s., un renouveau grâce aux donations du tsar Ivan Alexandre. A l'époque de la domination ottomane, il joua un rôle important dans la préservation des lettres et de l'espris bulgares. A la fin du 14e s., le dernier patriarche bulgare, Evtimi, exilé par l'envahisseur, y trouva refuge.

La monastère a la forme d'un quadlilatère irrégulier entourant une cour au pavage inégal, avec en son milieu l'église. Les fresques intérieures qui datent de 1850 sont déjà fortement assombries par la fumée qui se dégage des cierges que fon brûler les très nombreux fidèles qui viennent à Batchkovo faire leurs dévotions ou implorer la Vierge de l'icône (pilier de droite en entrant) qui aurait le pouvoir de guérir les femmes stériles.

Vous ne quitterez pas le monastère sans avoir vu le musée (rez-de-chaussée, aile N) avec ses collections de monnaies, d'objets de culte et d'ornements sacerdotaux, ni surtout sans avoir fait le tour de la galerie du premier étage d'où vous avez une vue plongeante sur l'ensemble et l'animation des visiteurs et des pèlerins.

LE RHODOPE

Evoqué dans leurs chants par les grands poètes de l'Antiquité, il est une terre de poésie et de légende : deux jeunes et beaux mortels, le guerrier Hem et la belle Rhodope, exaltés par leur amour, s'étaient comparés aux dieux Zeus et Héra. Pour les punir de leur démesure, ces mêmes dieux les transformèrent en montagnes, l'une l'Hémus (ancien nom du Balkan), l'autre le Rhodope, éternellement séparées par la plaine de Thrace.

Le Rhodope, pour vous, évoquera des cimes enneigées jusqu'au coeur de l'été, des vallées et des combes d'un vert soutenu, des torrents aux lits de pierres recouvertes d'une mousse tendre, des cascades, des lacs aux eaux protégées du souffle du vent, des barrages aux murs tendus comme les cordes d'un arc, des grottes aussi. Vous y entendrez le silence, à peine troublé par le bruit des cloches lointaines ou des sonnailles cuivrées.


PAMPOROVO

C’est le paradis des skieurs - la station de Pamporovo est située à 1620 m d'altitude, à 85 km de Plovdiv et à 15 km de Smolian, le chef-lieu du département, au pied des monts Snéjanka (2000 m) , Mourgavets (1858 m) et Rojen (1800 m). Ellle jouit d'un climat de montagne adouci par des influences méditerranéennes, d'hivers à long enneigement (environ 150 jours par an), mais cléments et ensoleillés. Elle est dotée d'équipements de pointe pour la pratique des sports de neige et d'une école de ski hautement performante. Six télésièges, trois téléskis vous transportent sur les pentes au pied des sommets. Bien balisées, les pistes de longueur variant de 800 à 3100 m permettent à chacun de choisir son parcours en fonction de ses capacités. D'année en année, la station améliore ses prestations et équipements.

Pamporovo sans neige : de mai à octobre, les pistes sont couvertes de fleurs et les téléskis ne fonctionnent pas. Pamporovo acueille alors randonneurs et marcheurs. Les itinéraires ne présentent aucun problème, vous pouvez les choisir en fonction de leur longueur, de leur durée, de vos possibilités physiques. Il en existe d'une-demi journée ou d'une journée entière. Ces excursions peuvent se faire sous la conduite de guides connaissant bien la région et ses données météorologiques.

Pamporovo, chalet Momtchil younak, Imaret Déré - trajet en autocar (25min), suivi de quatre étapes d'une demi-heure de marche à travers des prairies embaumées par les plantes ou en sous-bois. Vous longez ensuite un lac aux eaux d'un bleu opalin, jusqu'au chalet. L'objectif suivant est une des plus vastes prairies du Rhodope (Imaret Déré) entourée d'une sombre couronne forestière.

Pamporovo, village de Ghéla, Vrachka Tchouka, chalet de Lédérika - une partie de l'aller s'effectue en autocar avec visite de Chiroka-Laka. La marche commence aux environs du village Ghéla. Au site de Vrachka Tchouka, belle vue sur les sommets environnants (dont le Pérélik, 2188m). Chemin facile jusqu'au chalet où vous faites halte avant le retour.

SMOLIAN

C’est une des villes de Bulgarie où la volonté politique a profondément modifié le cours des choses : un centre ville très moderne et pourtant en parfaite harmonie avec l'environnement naturel. Vous y visiterez la galerie de peinture qui possède plus de 400 toiles d'artistes connus, de la fin du 19e siècle à nos jours, ainsi que des oeuvres d'artistes rhodopéens.

Dans la maison des Pangalov, une des plus anciennes et des plus typiques de la ville, est installé le musée départemental d'histoire avec de belles collections de tissus, de broderies, de parures et d'objets usuels du Rhodope.

Une des attractions de la ville est le planétarium, le troisième par son importance en Europe.

TCHEPELARE (10 km avant d'arriver à Pamporovo)

Vous vous y arrêterez pour visiter le musée de la spéologie qui abrite aussi l'ancien musée du Karst. Ils présentent d'intéressants vestiges de l'époque où les hommes viviaient dans les grottes et les cavernes, une très riche collection de pierres, dans un cadre moderne mettant bien en valeur les collections.

CHIROKA LAKA

Situé dans la vallée "des clarines, des chants et des gaïdas (cornemuses)", le village de Chiroka-Laka a conservé les anciennes traditions populaires. Site classé, avec d'étroites rues pavées de dalles, des maisons blanchies à la chaux, des toits de bardeaux d'où émergent des cheminées à double conduit, des ponts en dos d'âne. Là où des travaux de restauration étaient indispensables, ils ont été réalisés avec la discretion nécessaire pour que l'authenticité demeure.

A visiter: l'école de musique, belle maison de bois et de pierre, les chapelles, l'église de la Dormition de la Vierge, le musée du village, installé dans la plus belle maison dite Sgourovite Konatsi.

C'est lors du traditionnel carnaval de printemps que les habitants manifestent à l'envi leurs talents de chanteurs et de danseurs. Chiroka-Laka a tout pour devenir le petit Zermatt bulgare, quand elle se sera développée comme centre de villégiature, de sports d'hiver et de tourisme.

Moguilitsa et Tchéréchévo

Ne quittez pas la région de Pamporovo sans faire une halte dans ces deux villages : Moguilitsa, avec ses konaks (demeures de l'aristocratie locale d'autrefois) et Tchéréchévo, avec ses fermes seigneuriales impressionnantes par leur grandeur et leur opulence. Transformés en musées ethnographiques, ces batîments informent sur la vie des gens aisés à l'époque de l'occupation ottomane.

DE PLOVDIV à RILA (220 km) : de Plovdiv à Simitli par Pechtéra, Batak, Rakitovo, Vélingrad, Razlog, la route est franchement pittoresque. Empruntant le cours des vallées ou serpentent à flanc de montagne, elle longe le massif de Rila et celui du Pirine qui, jusqu'au coeur de l'été, dressent dans le ciel la silhouette enneigée de leurs sommets. Un petit détour s'impose par Bansko, ville autrefois célèbre par le commerce du coton, point de départ de randonnées pédestres à travers le parc national du Pirine. A Simitli, vous rejoignez la route de Kulata à Sofia, et prenez sur la droite la direction de Blagoevgrad (à 17 km), puis l'embranchement vers Rila.

KAZANLAK - LA VALLEE DES ROSES

Depuis trois siècles déjà, la rose oléifère, devenue l'un des symboles de la Bulgarie, fleurit dans cette région riante et ensoleillée, protégée des vents par les montagnes environnantes. Les légendes s'affrontent autour des origines de l'implantation de cette fleur. Selon l'une des plus jolies d'entre elles, un bel et jeune architecte originaire de la vallée aurait été appellé à Constantinople par le sultan pour y construire un palais. En récompense de son travail, le sultan lui promit de lui offrir ce qu'il désirait le plus . "La main de votre fille" , répondit le jeune homme épris de la princesse. Outré d'une telle audace, le sultan le chassa aussitôt, mais, pour qu'il ne l'oublie pas, la princesse lui offrit un rosier qu'il planta dès son retour au pays et qui prospéra jusqu'à faire de la vallée un océan de roses.

Il faut voir la vallée des Roses entre le 15 mai et le 15 juin, à la plaine époque de la floraison et de la cueillette. Le pays s'épanout alors comme un vaste parterre de fleurs rouges ( les roses de Damas), blanches (rosa alba) et roses ( la variété dite de Kazanlak). La cueillette est une opération délicate, elle ne peut s'effectuer que lorsque les fleurs sont à maturité et au petit matin, quand les boutons et pétales sont encore embués de la rosée nocturne. Dès qu'apparaît le soleil et que s'est évaporée la rosée, elles ont perdu leur qualité. La cueillette exige des femmes à qui, par tradition, elle incombe, une patience infinie: elle se fait fleur par fleur. On les dépose dans des paniers en osier où se maintiennent fraîcheur et humidité jusqu'à l'arrivée à l'usineoù l'on procède à la distillation. Plus une rose est lourde et dense, plus elle est riche en huiles volatiles. Il faut deux mille pétales pour produire un gramme d'essence de rose. Un héctare de roseraie fournit environ trente tonnes de pétales , soit de six à dix lettres litres d'essence de roses, et un kilo de cette essence vaut le prix d'un kilo d'or. La Bulgarie produit à elle seule 70% de l'essence de roses vendue sur les marchés internationaux et utilisée par les parfumeurs du monde entier comme ingrédient de base de leurs parfums les plus subtils.

En été en automne, la vallée n'est plus qu'un alignement de pieds de rosiers effeuillés que de loin on pourrait prendre pour des ceps de vigne. Mais d'autres plantes oléagineuses prennent le relais : soja, menthe, lavande, géraniums, pavots, qui embaument l'air de leurs senteurs variées. Elle a alors à vous offrir une autre de ses richesses, les vestiges de son histoire millénaire.

Préhistoires de Kazanlak : Les sources plus anciennes du surgissement de Kazanlak remontent au sixième millénaire av. J.-C.: c’est la butte d’un village préhistorique à proximité de l’usine Balgaria. Les trouvailles de la culture matérielle – idoles en argile et marbre, petites tables d’argile, poterie et outils en os – offrent de nombreux renseignements sur la vie économique et spirituelle. Le muse historique Iskra vante la plus riche collection de faucilles primitives en Europe du sud-est.

Seutopolis : Lors de la construction du barrage de Koprinka en 1948-1954, les fouilles ont permis d’étudier la ville de Seutopolis – la capitale de l’Etat d’Odrine et du roi Seutos III. La ville était active au IV s. av. J.-C. et disposait d’une place, de canalisation, d’un palais royal, etc.

Tombeau de Kazanlak : Le tombeau thrace de Kazanlak a été découvert par hasard sous un tumulus le 19 avril 1944. Le tombeau date de la fin du 4-ème et le début du 3-ème siècle av. J.-C.

Du point de vue architecture le tombeau est rapporté aux tombeaux à coupole. Actuellement découverts en thrace, Russie méridionale, l’Asie mineure et ailleurs. Son corps et compose d’une chambre sépulcrale en briques, dont le drome à la forme d’une cloche ou d’un ruche, et de corridor. Le tombeau est couvert d’une chemise de protection en pierre. Devant l’entrée deux murailles parallèles qui portent de la chemise de protection en pierre formant une antichambre rectangulère. Les murs du dromos et la chambre sépulcrale du tombeau sont paints en décoration artistique qui couvre une surface de 40 m². Elle reflète des épisodes de la vie terrestre, la vie militaire et la vie d’outre tombe du thrace qui y est enterré.

Les riches sont enterrés ainsi : le cadavre est exposé trois jours en succession ; on fait abattre divers animaux en offrent de et l’on s’en régale en défaut on pleure le défunt, après on l’enterre en l’incinérant, on en le mettant simplement dans la terre. Puis on fait ériger un tumulus et on organise divers compétitions (Herodote).

Les fresques uniques du tombeau de Kazanlak sont un témoignage du nouveau élève qui atteignit l’art thrace et qui rivalise en valeur artistique aux meilleurs spécimens de l’art hellénistique.

En 1946 le tombeau a été recouvert d’une batisse de protection spéciale, reconstruite en 1960. Depuis 1961 le tombeau est muni d’un système d’air conditionné toute automatique qui assure les conditions nécessaires à la conservation des fresques. L’original du tombeau peut être visité par 20 spécialistes ou touristes par jour. Pour les visiteurs de masse, une copie précise est faite en 1978 par l’équipe du meilleur conservateur bulgare, le Prof. Lyuben Prachkov.

En 1966 l’UNESCO a organisé une commission internationale complet de l’état des fresques. Les objets faisant partie de la sépulture sont aussi exposés : ce sont des spécimens de poterie et une partie du lit funéraire, rosette d’argile, fragment d’amphore, petit broc, ascas, etc.

Musée des Roses: En 1969 dans l’ancien édifice de l’Institut de la Rose a été inauguré un musée unique en son genre: le musée de la Rose. Une collection riche d’objets, photographies et documents illustre les 340 ans d’histoire de la fabrication bulgare de produits de rose. Des récipients originaux pour la production d’huile de rose sont exposés: alambics et vases de refroidissement, récipients de conservation et exportation – ballons, flacons, fioles et caisses, appareils pour la séparation de l’huile et de l’eau de rose, patrons des maisons de commerce de produits de rose, clichés et documents originaux des familles de commerce célèbres, outils et instruments pour la culture des jardins de roses.

Complexe ethnographique : La partie ancienne du hameau Koulenska à Kazanlak abrite aujourd’hui le complexe historique et ethnographique Koulata qui recrée, au moyen d’expositions, pratique des artisanats et une distillerie d’huile de rose toujours active, l’atmosphère de l’époque de la Renaissance bulgare. Les touristes ont l’occasion de découvrir ici la fabrication primitive d’huile de rose, de déguster l’eau de vie de rose et d’admirer la beauté des jardins de Kazanlak.

Galerie d’art : Inaugurée en 1901, la Galerie d’art de Kazanlak est une des galeries les plus anciennes et les plus riches du pays. Elle vante un fonds précieux d’œuvres de la peinture, des arts graphiques et de la sculpture, signées par des artistes bulgares illustres, ainsi que des collections importantes d’icônes, estampes, ex-libris.

La galerie présente :

une exposition permanente, comprenant des icônes du XVII – XVIII s. et une collection d’œuvres picturales, graphiques et sculpturales, crées par des maîtres éminents de l’art bulgare depuis la fin du XIX s. à nos jours, représentant en priorité les artistes dont Kazanlak est la ville natale.
- expositions temporaires.

SOPOT

C’est une petite ville romantique qui a conservé le charme de son passé, vous visiterez la maison natale d'Ivan Vazov. Son oeuvre qui glorifie l'élan révolutionnaire a exercé une profonde influence sur les générations de son temps. On connaît en France son roman "Sous le Joug", écrit en 1889, vaste fresque de la vie à la veille de la libération, Ivan Vazov fut également homme politique; de 1897 à 1899, il occupa le poste de ministre de l'Instruction publique. Sa maison natale est transformée en musée : le corps du bâtiment reproduit un intérieur de l'époque. Dans l'ancien atelier où son père exerçait le métier de tisserand, photos, objets, livres évoquent le souvenir du poète.

KARLOVO

Karlovo jout d'une situation agréable au pied du Balkan. Elle s'est développée autour d'un vieux quartier (vers la rue Vassil Levski) aux ruelles tortueuses, bordées de charmantes demeures. Dans les jardins, miracles d'un microclimat presque méditerrannées, poussent lauriers-roses, figuiers et cyprès. C'est dans l'une de ces modestes maisons qu'est né Vassil Levski. Un musée, construit auprès de sa maison natale, évoque sa mémoire. Le mont qui domine la ville porte son nom.
Vassil Levski (1837-1873), "l'apôtre de la liberté", devait payer de sa vie son engagement pour sa patrie. Dénoncé, emprissonné, il fut pendu à Sofia le 6 février 1873. Il est le Che Guevara de la lutte pour la révolution nationale. Institueur, puis membre de la première légion de volontaires bulgares mise sur pied par Rakovski, il estime, contrairement à ce dernier, que la révolution ne peut être déclenchée que de l'intérieur du pays. Sa vie est un incessant va-et-vient entre la Roumanie et son pays où, courant tous les dangers de la clandestinité, il s'emploie à organiser un vaste réseau de comités révolutionnaires d'où partira la révolte d'avril 1876.
Sur les pentes bien exposées, aux alentours de la ville de Karlovo, pousse la vigne dont on fait le célèbre "Karlovski Misket" (muscat de Karlovo). Goûtez-le, bien frais, il est excellent!

KALOFER est la ville natale de Hristo Botev, un des plus grands poètes, publicistes, révolutionnaires bulgares. On visite sa maison natale, reconstruite en 1907 et transformée en musée.

Hristo Botev (1848-1876): il fait ses études à Odessa et, de retour dans son pays, il enseigne comme instituteur. Il doit se réfugier en Roumanie pour échapperà la police qui le recherche pour propagande révolutionnaire. C'est là qu'il rencontre Vassil Levski avec lequel il collabore et, à la disposition duquel, il s'affirme comme le chef de l'aile gauche du mouvement révolutionnaire de Libération nationale. Il est tué d'une balle au front le 30 mai 1876 près de Vratsa. Poète et chantre de la lutte pour la révolution, publiciste, traducteur de Diderot, un des premiers socialistes utopiques en Bulgarie, il accueillit avec enthousiasme la proclamation de la Commune de Paris.

VELIKO TARNOVO

La ville est située dans la partie centrale de la Bulgarie, à 241 km de Sofia au pied de Stara planina sur et autour des collines portant des noms Tsarevets, Trapezitsa, Sveta Gora et Momina Krépost. Les nombreuses maisons de Tarnovo sont entassées d’une manière fantastique sur les méandres de la rivière d’Yantra. Se penchant sur la rivière les balcons et les petits cours typiques débordent de fleurs et de verdure.

Véliko Tarnovo charme les visiteurs et les touristes avec son atmosphère unique. La ville réunit l’esprit de la Bulgarie médiévale, la finesse et la beauté de l’architecture de l’époque de la Renaissance Bulgare, les attractions et les divertissements offerts par une ville moderne.

Pour sentir son charme ne manquez pas de découvrir ses ruelles étroites descendant ou grimpent en serpentins qui se transforment en escaliers de pierre. Les maisons typiques à deux ou trois étages, enveloppées dans le lierre avec ses fenêtres fleuris sont très impressionnantes.

La forteresse de Tsarevets

La forteresse de Tsarevets symbolisant la majesté de l’Etat bulgare au Moyen âge aujourd’hui est entièrement restaurée. Tsarevets est la citadelle principale de l’ancienne capitale bulgare, constitué comme centre de tout le système fortifié. La fortification qui s’étend sur une surface de plus de 100 000 m carrés est entourée d’un rempart épais. Cette forteresse a trois entrées. L’entrée principale est située dans la partie ouest dans un massif rocheux. Un pont et trois portes aux tours protègent cette entrée. La seconde entrée est située dans la muraille du nord-ouest et reliait Tsarevets et Trapézitsa. La troisième entrée est située au sud-est et reliait Tsarévetz avec le quartier des Francs (les commerçants d’Europe Occidentale). Dans l’espace intérieure dominent les bâtiments de la pouvoir laïque et religieux. Les plus majestueux sont le Palais royal et la Patriarchie bulgare. Le palais royal s’étend sur une surface de 4872 m carrés et comprenne les demeures royales, les habitations et de salles d’accueil.

L’ensemble de la Patriarchie bulgare était situé sur une surface de 3000 m carrés. Il comprenait le palais patri archal et l’église de l’Ascension du Christ qui se dressait sur le point le plus élevé de la colline. En 1981 elle était reconstructée entièrement et transformée en musée. Les peintures à l’intérieur ont été fait par le peinture bulgare Sokérov. Les fresques représentent l’histoire culturelle et politique de la Bulgarie Médiévale. L’espace entre les deux ensembles était occupé par des quartiers d’habitation dont les vestiges de maisons, églises et auberges se sont conservés jusqu’à nos jours. Au cours des fouilles archéologiques sur le territoire de Tsarevets on a découvert les fondements de 22 églises qui étaient richement décorées.

A l’ouest de Tsarevets devant les yeux des visiteurs se découvre une autre forteresse qui était très importante de la capitale. Elle est nommé « la glorieuse cité de Trapezitsa » été elle est située sur la rive droite de la fleuve Yantra. Protégée par sa propre enceinte fortifiée suivant le relief naturel des roches elle a six portes qui mènent à l’intérieur. Autrefois là s’élevaient des résidences et des maisons des aristocrates bulgares. Au cours de fouilles archéologiques on a découvert les vestiges de 17 églises.

Du côté du Tsarevets on se voit la colline de Momina krépost où ont été découverts des vestiges d’une forteresse. Les quartiers de la ville étaient aussi cernés de murailles. Le plus grand quartier « Nov Grad » était sutué sur les deux rives de la rive Yantra. C’est dans ce quartier où se trouvent quelques unes des plus belles églises médiévales d’une grande valuer historique et architecturale, conservées jusqu’à nos jours – « Saint Dimitar de Thessalonique », « Saint 40 martyres », « Saints Pierre et Paul », « Saint Ivan de Rila » et « Saint Georges »

Au nord du Tsarevets se trouve le Rocher des Condamnés. De ce rocher on faisait lancer dans le vide les traîtres de l’état bulgare. Un sentier ténébreux mène à la Tour de Baudouin qui se dresse dans la partie sud-est de Tsarevets. Cette tour protégeait une grande réserve d’eau potable près d’Yantra. D’après la légende dans cette tour fut enfermé l’empreur latin Baudouin de Flandre après la victoire du roi bulgare Kaloyan près d’Adrianople en 1205. De cette tour se découvre une vue magnifique.

ARBANASSI

Arbanassi est l’un des villages les plus pittoresques et les plus anciens en Bulgarie. Situé à 5 km de Véliko Tarnovo au nord-ouest sur un plateau d’où se découvre une vue magnifique sur les célèbres collines de Tsarevets, le village charme le visiteur avec son architecture monumentale de l’époque du Réveil national et ses églises du XVI – XVII siècle, richement décorées de peintures. En 1995 Arbanassi est proclamé Réserve architecturale et historique à cause de ses 143 monuments de la culture.

Il n’existe pas de renseignements écrits sur le début historique d’Arbanassi. Peut-être il était peuplé au début par des boyards bulgares venus des parties occidentales du pays après la victoire du roi Ivan Assen II près de Klokotnitsa en 1230 quand celui avait annéxé les territoires Arbanachki (d’Albanie). D’après les sources historiques à cet endroit il y avait déjà un bourg habité probablement par des Albanais christianisés. Plus tard le sultan Soliman le Magnifique charge les habitants d’Arbanassi de garder le col voisin en échange des dégrèvements d’impôt considérables. Ce statut dura jusqu’à la Libération de la Bulgarie en 1878. Notamment ce statut favorable ainsi que les conditions climatiques et naturelles contribuèrent à l’épanouissement économique d’Arbanassi dans la période XVII – XVIII siècle.

Des belles eglises d’Arbanassi

Dans le village il y a 5 eglises et 2 monasteres construits a la fin de du XVI eme et au debut du XVII sciecle. Architecture pareil – construites en pierre a une nef avec abside. Elles sont composes d’une section reserve aux homes et une autre reserve aux femmes et d’une galerie situee au nord finissant par une petite chapelle. La plus vieille eglise d’Arbanassi c’est celle de la Nativite don’t la chapelle porte lenom de Saint Jean le Baptiste. Au debut c’etait un eglise a une neuf dont les fresques etaient terminees vers 1597. Ensuite elle a ete agrandie et peinte a plusieurs reprises. On a compte environ 3500 personnages qui y sont figures. La fresque qui represente la Roue de la Vie date de 1649 et merite un interet special. Elle presente des cercles inscrits par lesquels sont montres les differentes etapes de la vie humaine les quatres saisons les mois de l’annee et le zodiaque.

Une autre celebre eglise d’Arbanassi et celle des Saints Archanges Michael et Gabriel. Construite vers 1600 elle est la plus grande et comprend aussi la chapelle de Sainte Paraskeva. La peinture muralee de l’eglise est terminee en 1760, les fresques demeurent en etat parfait et charment meme aujourd’hui les visiteurs.

Il fait noter aussi l’eglise Saint George (1661) avec son magnifique iconostase en bois sculpte et ses fresques de 1710, l’eglise de Saint Dimitar (XVII eme sciecle) dont les fresques datent de 1612 et 1794 et l’eglise de Saint Athanase et sa chapelle Saint Haralampe.

Les deux monsters d’Arbanassi sont situes dans les deux bouts opposes du village. Ils etaient fondes dans la periode du Second Royaume bulgare, detruits au cours de l’invasion ottoman, plus tard reconstruits, ils fonctionnent meme aujourd’hui.

Temoins de l’essor economiques et de la prosperite des habitants d’Arbanassi aux XVII-XVIII eme sciecle sont les riches maisons de l’epoque du Reveil national. L’architecture de ces maisons est unique et ne se retrouve guere en Bulgarie. Elles sont massives, construites en pierre, entourees de hautes murailles et ont l’air de petites forteresse. Les inabordables portes en chene sont cloutees de fer, les petites fenetres sont garnies de grilles de fer. Mais en contraste avec l’exterieur severe l’interieur de ces meaisons charme avec sa decoration riche et variee de fines sculptures sur bois, des ornements en platre etc. Les maisons possedent de escaliers interieurs, an abri et plusieurs entrees. Le rez-de-chaussee est utilise comme reserves, au premier etages sont disposes les pieces d’habitation – le salon, le sejour, la salle a manger, les chambers et l’office avec les fours. Les maisons d’Arbanassi temoignent de la fortune des habitants du village, de leur gout raffine et de la maitrise des constructeurs locaux.

A cette époque commença le développement de l’élevage, l’aviculture, la viniculture, la sériculture et de nombreux métiers artisanaux – chaudronnerie, la production des vestes de bure, orfèvrerie etc. Les habitants d’Arbanassi furent connus par leur habilité commerciale. Ils s’occupèrent du commerce intérieur et en même temps ils furent des relations commerciales avec Dubrovnik, l’Italie, l’Hongrie, la Pologne. Le ville Arbanassi a été peuplé par les différents nationalités : des bulgares, des turcs, des immigrés albanais, et des représentants d’autres peuples balkaniques. La majorité des habitants fut orthodoxe et on utilisa le grec comme langue officielle jusqu’à 1878. En 1779 à Arbanassi fut créée la première école grecque en Bulgarie.

GABROVO – CAPITALE DE L’HUMOUR

Situé dans l'étroite et verdoyante vallée de la Iantra, Gabrovo se développe sur une quinzaine de kilomètres et ses quartiers d'habitation sont étagés, en terrasses, à flanc de montagne.

Les Gabroviens, réputés pour leur ingéniosité et leur esprit d'entreprise avaient aussi un sens de l'épargne à la limite de l'avarice. C'est de ce travers que se moque l'humour gabrovien qui est en même temps la manifestation sympathique de leur sens de l'autocritique. Ainsi disent-ils qu'ils coupent la queue de leurs chats afin qu'en hiver la porte se referme plus vite derrière eux et que les maisons ne se refroidissent pas inutilement; la nuit, ils arrêtent leurs horloges pour ne pas les user. Enfin, si vous demandez l'heure à un Gabrovien, il risque de vous répondre: "9 h et 25 centimes".

La Maison de l'Humour et de la Satire, inaugurée symboliquement un 1er avril, en 1974, entretient cette tradition de l'humour gabrovien : située au coeur de la ville dans un vaste bâtiment reconnaissable aux deux statues en métal qui marquent l'entrée, celle de Hitar Pétar (Pierre le Finaud, variété bulgare de Till l'Espiègle), celle de Charlie Chaplin. On a dit qu'elle était le "Louvre du rire", une boutade qui fait allusion aux 15 000 pièces ou documents exposés dans de vastes salles sur les quatre étages de la Maison. "Si le monde vit, c'est qu'il sait rire!", telle est la devise de cette noble institution. Et l'humour vaut le détour!

Autour de Gabrovo :

Le monastère de Drianovo : il est situé à 21 km au nord de Gabrovo, sur la route de Tirnovo. Sa fondation remonte à l'époque du second royaume bulgare. Les bâtiments actuels datent du milieu du 19e siècle. Les Turcs l'assiégèrent en 1876 pour en déloger deux cents hommes à la tête desquels se trouvait le pope Hariton du monastère de la Transfiguration et un instituteur, Batcho Kiro, qui s'apprêtaient à participer à l'insurrection d'avril. Cernés, les insurgés opposèrent pendant neuf jours une résistance farouche aux troupes ennemies qui massacrèrent les survivants et les moines.

Vous verrezau milieu de la cour l'ossuaire où reposent les restes des martyrs et dans le musée quelques très belles icônes, ainsi que les portes de l'église conventuelle qui seules, échappèrent à l'incendie.

Le monastère de Sokolovski: il est situé à 10 km au sud de Gabrovo, vers Kazanlak. Il fut fondé en 1833. L'église et la décoration datent de 1836. Remarquables icônes de l'école de Triavna et de Zacharie Zographe. Au milieu de la cour, une fontaine octogonale réalisée par Kolio Fitcheto.

Etar, musée ethnographique en plein air : à 5 km de Gabrovo sur la route vers Chipka, ce village-musée fut commencé en 1963. Il reconstitue, dans le fond d'une pittoresque vallée, l'atmosphère d'un village d'artisans d'autrefois. Les maisons que vous y verrez ont toutes été transplantées pierre par pierre de localités voisines où elles auraient été vouées à l'oubli ou à une ruine certaine.

Rien ne manque à Etar : forgerons, charrons, tanneurs, potiers, orfèvres, tisserands, sculpteurs sur bois dinandierssont là. On trouve même une tour d'horloge, le petit café où l'on vous sert du café à la turque (à l'ancienne avec un verre d'eau et une cueillère de pâte blanche sucrée et vanillée), la boulangerie-pâtisserie, la confiserie où se fabriquent et se vendent des sucres d'orge en forme de coqs. Comme autrefois, c'est la force de l'eau qui anime forges, tours, métiers à filer. De petites auberges vous offrent accompagnées de rakiya, d'excellentes grillades.

AUTOUR DE VARNA

Les Pobiti Kamani (pierres plantées): la Bulgarie a aussi ses menhirs, oeuvre de l'érosion et du temps.

A 18km de Varna, sur la route de Sofia, entre les villages de Slantchévo, Banovo, Strachimirovo, Béloslav et Povélianovo, se dressent les Pobiti Kamani qui sont des monolithes calcaires, remarquablement cylindriques, émergeant d'un sol sablonneux. La route traverse le groupe central appelé Dikili-Tach. La colonne la plus haute atteint 5,9m, la plus large a un diamètre de 2,6m. Diverses explication s'affrontent quant à leur origine. Il s'agit vraisemblablement de stalactites calcaires qui auraient résisté à l'érosion après le retrait, il y a des millions d'années, d'une mer éocène.

Le monastère d'Aladja : à 3km des Sables d'Or, un chemin mène en quelques minutes au monastère dit aussi monastère de la Sainte Trinité. Il est, avec Ivanovo, un des héritiers bulgares de l'ésychasme, doctrine religieuse qui vise à la perfection par l'ascétisme et la contemplation. Ce monastère a été habité jusqu'au 18e siècle par une communauté religieuse. Son architecture troglodyte est à la fois audacieuse et complexe: deux étages ont été creusés dans le roc calcaire, le premier d'un accès facile n'est qu'à quelques mètres du sol, on accède au second par une échelle en bois dressée dans une tranchée cylindrique. A l'étage inférieur se trouvent l'église et plusieurs pièces et cellules surmontées par un oratoire et d'autres cellules. Des frèsques, il ne reste que de vagues traces. Du monastère, un chemin mène à quelques centaines de mètres au sud à des grottes qui furent utilisées comme cellules par les moines et où ils creusèrent leurs catacombes.

BALTCHIK- UN DES OBJETS TOURISTIQUES NATIONAUX

La ville de Baltchik est situé au Nord-Est de la Bulgarie sur la côte de la Mer Noire. Petite ville étagée en terrasses au bord de falaises blanches, fut appréciée dès l'antiquité pour la qualité de ses vignobles. Vous pourrez apercevoir l'ancien palais de la reine Marie de Roumanie, construit vers 1930, et qui forme un ensemble de belles constructions de style oriental, disséminées dans un parc qui descend jusqu'à la mer. Ce parc est de nos jours un jardin botaniqueoù sont cultivées des variétés de cactus que vous ne verrez nulle part ailleurs en Europe. La propriété appartient à l'Académie des Sciences de Bulgarie qui en a fait une maison de repos et un centre de recherches.

A Baltchik, vous avez le choix. Soit continuer vers le nord en longeant la côte, soit faire une incursion vers Dobritch, à l'intérieur des terres. La ville de Dobritch est une ancienne cité thrace puis romaine qui fut au Moyen Age un centre commercial en raison de sa situation au coeur de cette région très fértile. Elle appartint à la Roumanie entre le traité de Bucarest (1913) et la rétrocession en 1940 de la Dobroudja méridionale à la Bulgarie.

Le cap Kaliakra - de Baltchik par Kavarna et Balgarévo, vous arrivez au cap Kaliakra situé au bout d'une lande où la violence des vents ne laisse pousser qu'une steppe herbeuse. Sur ce promontoire aux parois plongeant à pic dans la mer subsistent des vestiges de fortifications byzantines. Plus que l'histoire, c'est la nature qui intéresse ici. Elle compose entre les taches en veinules rougeâtres des rochers et les bleus de la mer et du ciel, une merveilleuse symhonie de couleurs qui, à longeur de jour, varie selon les éclairages.

Après Balgarévo, la route continue vers le nord à travers des champs de tournesols qui, à leur floraison, en été, forment un tapis jaune qui s'étend à l'infini.

BELOGRADCHIK – LES ROCHERS, LA FORTERESSE ET LA GROTTE MAGOURA

Les formations naturelles connues comme les Rochers de Belogradchik occupent un territoire d’environ 50 km carrés dans la région de la ville de Belogradchik (au pied de la partie occidentale de Stara Planina). Elles s’éteignent sur une bande de terre dont la larger attaint 3 km, la longueur est environ 17-18 km et l’altitude varie de 250 à 620 m.

Avant 230 millions d’années le cycle tectonique hercynien a provoque le soulevement de la region de Belogradchik. Plus tard au trias cette région etait haut-fond marin. Les nouvelles conditions ont provoqué une intense météorisation des grès rouges. En même temps la désagrégation des roches paléozoïques qui s’étaient formées avant sur le terrain les a transformées en une grande quantité de gravier, sable et argile. Les matériaux déposés au cour du temps étaient cimentés d’une soudure ferme en sillicium ou en sable et argile. Le climat arride a formé une grande quantité de pigment d’hématite qui détermine la couleur des roches qui varie de l’orangé au rouge foncé.

Les processus de l’érosion vertical, de dénudation, de congélation et la pousse des mousses et des lichens au cours de millions d’années ont formé de nombreuses figures rocheuses aux contours fantastiques, des vallons et des défilés abrupt verticaux.

Aujourd’hui le visiteur de la région de Belogradchik ne doit pas forcer son imagination pour reconnaître dans les concrétions roucheuses les figures de ‘’l’Etudiante’’, ‘’la Madone’’, ‘’les Moines’’, ‘’Velko le rebelle’’, ‘’les Champignons’’, ‘’l’Ours’’, ‘’L’Aigle’’, ‘’Adam et Eve’’ et beaucoup d’autres. Au cours de son voyage dans la region Konstantin Jirecek s’est exclame: Les mots ne suffisent pas pour decrier cela! Il faut le voir!”

La forteresse de Belogradchik est située à 610 m d’altitude et s’étale sur une superfice de 10 200 m carrés. Sa silhouette élégante s’inscrit dans le paysage insolite, entouré des massifs rocheux rougeâtres qui se dressent sur Belogradchik.

La forteresse de Belogradchik occupa una place stratégique entre les cols de Stara Planina – Sveti Nikolas et Kadaboaz. Elle fut batie au I – III eme siècle comme petite forteresse-refuge. Au début de VII siècle elle fit partie du systeme de fortification byzantine et plus tard fut intégrée aux fortifications des rois du Premier Etat bulgare. Au XIV siècle au temps du roi de Vidin – Ivan Sracimir elle fut élargie et consolidee. A cette époque furent construits deux murailles de protection, des equipements auxiliaires, des ponts suspendus en bois et des escaliers en pierre.

En 1396 la forteresse de Belogradchik fut prise par les Ottomans et partiellement détruite. Les travaux de sa reconstruction entière et de son élargissement qui furent executés par des fortificateurs italiens commencèrent en 1805 et furent terminés en 1837. Les nouvelles murailles fortifiées, construites en blocs de pierre blanche bien taillés et scellés avec du mortier, atteignirent 12 m en hauteur et 2,5 m en larger à la base. Les sentiers de combat assurèrent la vitesse et la mobilité des défenseurs. La forteresse comprenait trios cours aux trios portails bien renforcés par des portes massives et bardées de fer. La capacité défensive de la Forteresse fut renforcée par trois embrasures et trois terrasses pour les canons. Tout près furent situés les caves où on gardait les provisions et les munitions.

La forteresse de Belogradchik est impressionnante avec son aspect imposant ainsi qu’avec le goût pour les proportions et la conception esthétique du constructeur. Le rampart suit harmonieusement les contours du relief. Sa monotonie est rompue par des cornices, des portails, des embrasures pour canons et des terrasses octogonales. Les pilasters des portes sont saillants, surmontés de petites tours pyramidales et ornés de sculpture en pierre. L’ornement en relief est constitué de niches décorative, signes solaires, palmettes, plaques en marbre contenant des citations du Coran ainsi que d’image stylisées des animaux et des plantes. Les arcs sur les portails sont faits en pierre blanche et rouge. Les sculptures des deux têtes de lion – signes apotropeens – sur la porte central incarnent la puissance de la forteresse. Restaurée et illuminée d’une façon spetaculaire, la forteresse de Belogradchik mérite d’être visitée.

BELOGRADCHIK – LES ROCHERS, LA FORTERESSE ET LA GROTTE MAGOURA

Les formations naturelles connues comme les Rochers de Belogradchik occupent un territoire d’environ 50 km carrés dans la région de la ville de Belogradchik (au pied de la partie occidentale de Stara Planina). Elles s’éteignent sur une bande de terre dont la larger attaint 3 km, la longueur est environ 17-18 km et l’altitude varie de 250 à 620 m.

Avant 230 millions d’années le cycle tectonique hercynien a provoque le soulevement de la region de Belogradchik. Plus tard au trias cette région etait haut-fond marin. Les nouvelles conditions ont provoqué une intense météorisation des grès rouges. En même temps la désagrégation des roches paléozoïques qui s’étaient formées avant sur le terrain les a transformées en une grande quantité de gravier, sable et argile. Les matériaux déposés au cour du temps étaient cimentés d’une soudure ferme en sillicium ou en sable et argile. Le climat arride a formé une grande quantité de pigment d’hématite qui détermine la couleur des roches qui varie de l’orangé au rouge foncé.

Les processus de l’érosion vertical, de dénudation, de congélation et la pousse des mousses et des lichens au cours de millions d’années ont formé de nombreuses figures rocheuses aux contours fantastiques, des vallons et des défilés abrupt verticaux.

Aujourd’hui le visiteur de la région de Belogradchik ne doit pas forcer son imagination pour reconnaître dans les concrétions roucheuses les figures de ‘’l’Etudiante’’, ‘’la Madone’’, ‘’les Moines’’, ‘’Velko le rebelle’’, ‘’les Champignons’’, ‘’l’Ours’’, ‘’L’Aigle’’, ‘’Adam et Eve’’ et beaucoup d’autres. Au cours de son voyage dans la region Konstantin Jirecek s’est exclame: Les mots ne suffisent pas pour decrier cela! Il faut le voir!”

La forteresse de Belogradchik est située à 610 m d’altitude et s’étale sur une superfice de 10 200 m carrés. Sa silhouette élégante s’inscrit dans le paysage insolite, entouré des massifs rocheux rougeâtres qui se dressent sur Belogradchik.

La forteresse de Belogradchik occupa una place stratégique entre les cols de Stara Planina – Sveti Nikolas et Kadaboaz. Elle fut batie au I – III eme siècle comme petite forteresse-refuge. Au début de VII siècle elle fit partie du systeme de fortification byzantine et plus tard fut intégrée aux fortifications des rois du Premier Etat bulgare. Au XIV siècle au temps du roi de Vidin – Ivan Sracimir elle fut élargie et consolidee. A cette époque furent construits deux murailles de protection, des equipements auxiliaires, des ponts suspendus en bois et des escaliers en pierre.

En 1396 la forteresse de Belogradchik fut prise par les Ottomans et partiellement détruite. Les travaux de sa reconstruction entière et de son élargissement qui furent executés par des fortificateurs italiens commencèrent en 1805 et furent terminés en 1837. Les nouvelles murailles fortifiées, construites en blocs de pierre blanche bien taillés et scellés avec du mortier, atteignirent 12 m en hauteur et 2,5 m en larger à la base. Les sentiers de combat assurèrent la vitesse et la mobilité des défenseurs. La forteresse comprenait trios cours aux trios portails bien renforcés par des portes massives et bardées de fer. La capacité défensive de la Forteresse fut renforcée par trois embrasures et trois terrasses pour les canons. Tout près furent situés les caves où on gardait les provisions et les munitions.

La forteresse de Belogradchik est impressionnante avec son aspect imposant ainsi qu’avec le goût pour les proportions et la conception esthétique du constructeur. Le rampart suit harmonieusement les contours du relief. Sa monotonie est rompue par des cornices, des portails, des embrasures pour canons et des terrasses octogonales. Les pilasters des portes sont saillants, surmontés de petites tours pyramidales et ornés de sculpture en pierre. L’ornement en relief est constitué de niches décorative, signes solaires, palmettes, plaques en marbre contenant des citations du Coran ainsi que d’image stylisées des animaux et des plantes. Les arcs sur les portails sont faits en pierre blanche et rouge. Les sculptures des deux têtes de lion – signes apotropeens – sur la porte central incarnent la puissance de la forteresse. Restaurée et illuminée d’une façon spetaculaire, la forteresse de Belogradchik mérite d’être visitée.

 


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